Martine Meldem - L'association des marchés paysans se dote d'une charte
Françoise Quintero - Réflexologie, le massage des anges
Valeria Mainini Schenk - Un parcours de vie riche au service des jeunes renanais

 

Apples - L'association des Marchés paysans se dote d'une charte

Journal La Côte - mars 2006  

Une petite phrase se trouve en tête de la charte que les Marchés paysans se sont donnée : Pour des échanges humains et commerciaux différents. Une philosophie qui convient parfaitement à Martine Meldem, membre fondatrice qui vient d'accéder à la coprésidence de l'association.

Cette fille de paysan de Pampigny a d'abord choisi une formation de jardinière d'enfants. Après son mariage avec Bertrand, elle s'investit sur le domaine et obtient son diplôme fédéral de paysanne. Elle s'implique alors dans la promotion de l'agriculture et participe à la mise sur pied de l'association L'école à la ferme. Dès 1991, le couple ouvre son marché à la ferme, trois fois par semaine. Martine Meldem milite alors, avec d'autres, pour arriver à l'élaboration d'une charte commune.


Martine Meldem préside l'Association des Marchés paysans
 
 
Dans la région de la Côte, on trouve 18 adhérents, dont une dizaine de Marchés paysans. Ils offrent une large palette de produits du terroir et quelques exotiques, pour rendre service, mais qui n'entrent pas dans le concept des Marchés paysans. Ils doivent alors remplir les conditions de respect des producteurs concernés.

Martine Meldem et son mari sont des gens de contact, ouverts au dialogue. Nous vivons avec les consommateurs et cherchons à répondre à leurs besoins, dans la mesure où la nature le permet et selon les contraintes des saisons. Notre travail de communication fait de nous des ambassadeurs de l'agriculture.

Un travail de communication et d'animation que Martine Meldem, dans sa nouvelle fonction, se propose de renforcer, également par Internet.
Réflexologie - Le massage des anges
L'Illustré - 5 juillet 2006
 
 
Par un massage des pieds,
Françoise Quintero invite les anges à nettoyer nos mémoires cellulaires et à harmoniser nos corps physique, causal, mental, émotionnel et astral.
"Je travaille en connexion avec les anges, explique Françoise Quintero, pour nettoyer la mémoire cellulaire de nos organes sous leur guidance."
"Il n'est pas nécessaire d'être croyant
pour recevoir ce soin."
Nettoyer nos mémoires cellulaires, tel est l'enjeu du massage christique des pieds. Une nouvelle approche thérapeutique qui invite les énergies divines dans notre corps physique, causal (vécu), mental, émotionnel et astral (naissance). Le but de cette réflexogie plantaire à dimension spirituelle ? Nous débarrasser de nos blocages et de nos peurs, transformer des émotions négatives par de belles pensées positives. "On l'appelait massage christique des pieds. Mais cette relation au Christ était trompeuse. Cette thérapie vient d'être rebaptisée réflexologie angélique car ce sont bien les anges qui sont invités à nous venir en aide. Mais attention, ce travail peut générer de grands bouleversements dans nos vies. Il faut être prêt à cela."

Françoise Quintero, infirmière de formation, praticienne de plusieurs formes de massages à Vich (VD), est l'une des dix thérapeutes qui se disent "choisies" par les anges pour donner ce soin. "Je suis le relais entre eux et vous".

Chaque ange est lié à un point précis du pied qui lui-même est relié à un organe, siège d'une émotion. Le point réflexe de la tête par exemple, situé sur le gros orteil, est relié à l'hypophyse. Par un massage rotatif du point dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, Françoise Quintero permet à l'ange Gabriel de déprogrammer un sentiment de culpabilité et le remplacer par l'innocence. Onze anges prennent ainsi soin de notre mieux-être "et nous guident vers le chemin de vie qui nous rendra heureux".
Un parcours de vie riche au service des jeunes renanais
24 heures - 13 novembre 2006  

Portrait
Valeria Mainini Schenk a pris les rênes du Centre de rencontre et d'animation

J'ai l'impression d'être retournée là où ça se passe ! L'esprit associatif a un côté concret et immédiat car les choses se font ou ne se font pas. " Valeria Mainini Schenk est la nouvelle coordinatrice du Centre de rencontre et d'animation de Renens (CRA) depuis mi-septembre.

Avant de débarquer à Renens, elle n'appartenait pas au sérail de l'animation sociale. Pourtant elle semble avoir tressé son parcours pour atterrir un jours dans une structure telle que le CRA. Là où "il faut avoir un esprit perceptible pour réussir à tisser les liens avec les jeunes". Mais où il faut posséder un mode de fonctionnement plus aérien : "Pour oser se laisser guider par l'imprévu et l'air du temps".

Côté terre, Valeria Mainini Schenk a une trajectoire assez classique : école de commerce insatisfaisante qui la pousse à se démener pour décrocher une licence en sociologie et anthropologie. Ensuite, dix années à la radio où elle finit par occuper le poste de responsable de la communication pour Espace 2.

Jeunesse Valeria Mainini Schenk a traversé les frontières des pays et des disciplines avant d'atterrir au Centre de rencontre et d'animation de Renens

Côté ciel, son itinéraire est plus sinueux. Née à Martigny à la fin des années soixante, elle doit suivre sa famille qui décide de retourner quelques années en Italie. Puis retour en Suisse. A Lausanne, la jeune femme va commencer à se construire sa "propre culture".

Une culture faite de mots d'abord. Elle gravite autour de l'Arsenic et codirigera pendant plusieurs années le festival international de théâtre contemporain. Une culture constituée de notes, aussi. "Dix années passées à Espace 2, ça permet de se forger ses goûts musicaux, du jazz à la musique classique".

A l'approche de la quarantaine, envie de changement : "J'avais besoin de toucher de la matière, d'abandonner la sphère purement intellectuelle". Valeria Mainini Schenk décide alors de quitter la radio. Pendant une année, elle tâte de la glaise et mélange ses pinceaux. Jusqu'au nouveau défi : celui du CRA.

Pour l'instant, elle prend ses marques. Mais les envies foisonnent. Son but principal : redonner au centre une visibilité. Pour les jeunes ? "Valoriser ce qu'ils aiment et semer des graines, pour leur donner la possibilité de voir plein de domaines. " Et natuellement, les premières impulsions iront vers les arts. Du cinéma à la peinture, du théâtre à la chanson. "En restant à leur écoute, naturellement."